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Mon nouveau CD, c'est dispondible au FNAC Bastille (Ref: 263 002 636 4183)

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S.V.P.

Chelsea ne revendique pas d’influences précises. Il les conjugue. Il s’approprie l’essence de ses voyages, de ses propres expériences. A noter, qu’il retrace ses premiers émois musicaux sur son site. C’est à chacun de ses spectateurs de s’en accaparer pour y trouver son propre écho à l’écoute de ses compositions. Complicité de toutes une bande de musiciens, mais aussi celle partagée par des proches qui le suivent depuis ses débuts français. 8 ans qu’il parcoure la France, mais aussi l’Europe. Chaque destination devient empreinte qui se love au creux de ses écrits. La simplicité et l’accessibilité sont partagées par tous. Que celles et ceux qui apprécient ou qui aimeront leur musique, sachez qu’ils peuvent les retrouver à la fin de leur show. Ils sont prêts à partager quelques mots, à vous apposer un autographe sans aucune réticence.
Chelsea reste un incontournable et un artiste à découvrir d'urgence !

www.myspace.com/chocolaterevenge
www.chelsea-x.com
Location: Internationale


Alexandra Hurtaud Soriano (Une Autre Histoire)

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http://www.ivry94.fr/fileadmin/MEDIA/fichiers/pdf/IMV_0910/Imv_403_0910_21_qpetitivry.pdf

Musique

Chelsea ou la vraie vie

La rive sud abrite un artiste atypique. Solaire et jovial, c’est le plus ivryen des Américains.

Intemporel. Inutile de lui demander son âge. On sait juste qu’il est né un 14 juillet. Le sang Cherokee de ses veines lui confère une humble sérénité face au temps qui passe. Auteur, compositeur, musicien accompli, Chelsea* a vu le jour à New Orleans, vécu en Californie et bourlingué en Angleterre avant d’habiter le Petit-Ivry. Débarqué le 12 juillet 1998, en pleine liesse de Coupe du monde de foot, il pense depuis que les Français sont « trop cool à festoyer de la sorte ».
Quand on le voit, qu’on l’entend, on pense à Tracy Chapman, chanteuse folk évoquant la révolution guitare en main. Mais Chelsea interprète comme personne des thèmes mille fois abordés. Inspiré par le monde, influencé par tous les styles. Miles Davis, Sting, Bowie, Marvin Gaye, The Beatles.
« J’aime l’expression des gens dès que je commence à chanter, dit-il amusé. Lorsqu’ils me voient arriver, ils se disent que je vais jouer du reggae ou de la soul. Dès qu’ils entendent ma voix posée sur la guitare acoustique, c’est la surprise ! »
Elevé dans un milieu très spirituel, il vient à la musique en tournant le bouton de la radio. Quand son cousin tente de lui inculquer les rudiments du tennis, il gratte sa raquette à la manière d’une guitare. Son premier instrument, c’est Lorean, sa maman, qui lui offre. Une acoustique fabriquée au Mexique. Et pour apprendre la basse, il écoute les standards Motown.
Très tôt, l’ambiance américaine ne l’inspire plus. Il rallie l’Angleterre. Ses premières séances d’enregistrement se font au mythique Apple Studio. Il croise le batteur Simon Philips (Mick Jagger, The Who, Peter Gabriel) et enchaîne les tournées. En France, il écrit pour les bluesmen Luther Allison, Lucky Peterson et Boney Fields. Et pour lui-même.
Dans son carnet de ballades, il y a Travis et sa carabine, môme rejeté, qui fait un carton à la remise des prix de l’école avant de retourner l’arme contre sa tête d’enfant. Il y a aussi deux amis qui se disent au revoir, le goût amer d’une révolution qui n’a eu lieu que dans leur esprit. Et puis ce garçon qui aime son père, même si la tête de ce dernier est dans les nuages, à deux pas du paradis.
Adepte de Neruda, Chelsea noircit depuis longtemps des pages de rimes. Vers qu’il met en musique dans ses albums. Déjà trois. Des CD qui comportent toujours la traduction des paroles insérée dans les livrets. Comme un souci constant de partager plus encore le teint de ses émotions, qu’une simple mélodie. « Le meilleur moyen de savoir, c’est au travers de mes chansons. Car je ne peux pas me cacher derrière elles… Elles sont moi ! » Tout est dit. Ou presque.

Sheidia Kerouani-Badja

* HYPERLINK "http://www.chelsea-x.com" www.chelsea-x.com

Accroche : J’aime l’expression des gens dès que je commence à chanter

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CHELSEA AU FESTIVAL DE JAZZ D’ENGHIEN LES BAINS
Radio Nova et le Casino d’Enghien les Bains réunis dans leur soutien aux artistes, ont fait connaître cette année une myriade de talents dont le groupe du chanteur Chelsea. De leur côté, Zéphyr et ses sbires soufflaient fort sur la scène du jardin des roses du festival de jazz d’Enghien les bains en ce 6 juillet 2008. Dernier concert du dimanche. Quelques minutes avant 20 heures, vêtu d’un costume anthracite, de mocassins blancs, et de chaussettes rose clair apparaissent Chelsea, puis son sextet. Racés et élégants, quelques accords instrumentaux plus tard, le groupe entonnent les chansons de leur dernier album : Once upon a time…in the heart. En plein coeur, la voix de Chelsea touche. La complicité palpable avec ses amis musiciens crée immédiatement une atmosphère intimiste. Le silence et le crépuscule enveloppe le public enghiennois. La fraîcheur et le vent s’allient pour contrecarrer la magie de l’instant. Sans résultat. La voix d’abord frêle, puis suave s’incarne dans l’acoustique de plein air. Elle résonne aux accords de sa guitare sèche : osmose instrumentale relayée par ses compagnons artistes. Viennent à l’esprit des noms de prédécesseurs prestigieux : Terence Trent d’Arby, Marvin Gaye, Curtis Mayfield, Bob Marley, Stevie Wonder, Ice Cube, David Bowie.
Chelsea découvert au Nice Jazz Festival, écrit, compose et chante tous ses morceaux accompagnés de sa guitare. Un artiste complet, à l’instar d’un certain Prince. De multiples influences s’imprègnent dans ses chansons. Un savant et subtil mélange de blues, rock, pop et jazz s’immisce et coule lentement en chacun des spectateurs. Chelsea se donne pleinement. Il partage son amour de la scène avec le public, avec les membres du groupe. Il le reconnaît lui-même : « la scène existe pour « faire son show », pour donner de l’allégresse aux gens. Le public est là pour la liesse » Les applaudissements s’affirment, en réclament toujours plus malgré la nuit tombée, le vent froid. Les spectateurs transis restent malgré tout. S’égrènent les notes, filent les paroles, s’enchaînent les titres et se révèle un voix plus rauque, une rythmique plus entraînante. Quelque part dans les esprits, revient en mémoire, le souvenir de Seal : chanteur du début des années quatre – dix, reconnu pour son succès Crazy


Chelsea ne revendique pas d’influences précises. Il les conjugue. Il s’approprie l’essence de ses voyages, de ses propres expériences. A noter, qu’il retrace ses premiers émois musicaux sur son site. C’est à chacun de ses spectateurs de s’en accaparer pour y trouver son propre écho à l’écoute de ses compositions. Complicité de toutes une bande de musiciens, mais aussi celle partagée par des proches qui le suivent depuis ses débuts français. 8 ans qu’il parcoure la France, mais aussi l’Europe. Chaque destination devient empreinte qui se love au creux de ses écrits. La simplicité et l’accessibilité sont partagées par tous. Que celles et ceux qui apprécient ou qui aimeront leur musique, sachez qu’ils peuvent les retrouver à la fin de leur show. Ils sont prêts à partager quelques mots, à vous apposer un autographe sans aucune réticence.


Sylvie MACARIO

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NOYON Festival 2008

Cette deuxième soirée fut plus éclectiques que la première puisqu’ après le rhythm & blues plein de swing des bluetones, arrivait Chelsea avec son cocktail pop/rock/blues/folk. Chelsea, c’est une sacré personnalité, un personnage hors normes. A voir son look et sa dégaine, on a l’impression de voir un gars venu d’un autre siècle, une sorte de chevalier du moyen âge avec des dread locks qui aurait pris la machine à remonter (ou à redescendre) le temps qu’il aurait arrêté le samedi 2 août juste pour monter sur la scène du Blues Estival de Noyon. Et que dire de cette rencontre aussi magnifique qu’improbable entre Chelsea et Karim Albert Kook, j’ai beaucoup apprécié la complémentarité entre la guitare acoustique de Chelsea et celle électrique de Karim. Tout comme les Bluetones plus tôt dans la soirée, Chelsea nous présentait son tout nouvel album (Once upon a time … in the heart) dont il a joué quelques titres complétant avec quelques uns de ses classiques comme “Runaway train”, des adaptations comme un “Sweet Home Alabama” devenu “Sweet Home Louisiana” ou des reprises des Stones. Dans ce répertoire pop/rock, c’est Karim Albert Kook par sa guitare et son bottleneck qui a amené le côté bluesy. Et puis, le concert comporta une séquence “world musique” avec l’apparition sur scène de la charmante chanteuse Iness, Karim Albert Kook chantant aussi le titre éponyme de son dernier CD “Barbes city limit blues”. Une vague d’enthousiasme, d’énergie positive et de vie avait envahi la scène, on a vécu un grand moment de complicité et de partage. Cette soirée a connu un gros succès populaire, la foule étant évaluée à 600 personnes par les organisateurs.

Jocelyn RICHEZ (docteur blues magazine)

 

 

 

 

 


              

 

         

 

 

              

 

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